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Aide aux entreprises : Le ministre de l’économie, M. Parmelin, évoque la perspective d’une clause de détresse le 1er décembre

Assistance commerciale: M. Parmelin, ministre de l’Économie, a examiné la possibilité d’arriver à une clause de détresse le 1er décembre 

Selon le ministre de l’Économie Guy Parmelin , le Conseil fédéral espère introduire des conditions strictes pour Corona à partir de début décembre. Dans un premier temps, la nouvelle aide au titre de la clause dite des “conditions dures” n’a expiré que début février et depuis, des critiques de toutes parts ont éclaté au Bundestag. Enfin, mercredi dernier, le ministre de l’Économie Guy Parmelin  a annoncé que le règlement entrerait en vigueur le 1er janvier. Maintenant, le gouvernement de l’État veut clairement aller de l’avant. Le ministre de l’Economie, Guy Parmelin, a déclaré dans un “Saturday Review” sur la radio SRF: “Nous sommes prêts”.

Le Conseil fédéral a laissé entendre que les règles de précaution entreraient bientôt en vigueur: «de préférence le 1er décembre». Cependant, il a immédiatement admis que les États n’avaient qu’un processus de consultation de deux semaines. Le projet de loi sera soumis au Conseil fédéral mercredi prochain. La nouvelle clause de difficulté vise à apporter une aide financière aux entreprises particulièrement touchées par la crise de la Couronne. Si le chiffre d’affaires annuel d’une entreprise est inférieur à 60% de la moyenne pluriannuelle, l’entreprise sera considérée comme une entreprise difficile. Le fédéral et l’État ont chacun contribué pour la moitié des fonds.

Guy Parmelin a également été invité à commenter la déclaration de son collègue du Conseil fédéral Ueli Maurer. Selon le communiqué, «la Suisse n’a pas 30 milliards d’euros supplémentaires» pour faire face à la crise de la couronne. Le ministre de l’Économie a déclaré: «Nous avons toujours dit que nous voulions dépenser le plus d’argent possible.» À la fin de cette année, le Conseil fédéral espère faire un état des lieux. Guy Parmelin ne veut pas faire d’autres prédictions sur les mesures possibles. Le Conseil fédéral veut empêcher un deuxième blocus, mais il doit mettre «toutes les possibilités» sur la table.

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