Actualité Finance

Vous devez connaître l’ Initiative : Neuf questions et réponses

Vous devez connaître le business plan de la guerre: neuf questions et réponses

Les politiques d’investissement d’AVS, des fonds de pension et de la Cie du réticule: Le 29 novembre, la proposition sur les entreprises militaires est entrée dans les urnes. Nous expliquons exactement ce que c’est.

contenu

1. Quelles sont les exigences spécifiques du plan?

2. Que signifie réellement «financement»?

3. S’agit-il également d’articles dits à double usage?

4. Qui est l’initiateur? Qu’est-ce qu’ils espèrent accomplir?

5. Qui s’oppose à cette initiative? Qu’est-ce qui est contre?

6. Quelle est l’utilité aujourd’hui?

7. Certains fonds de pension fonctionnent-ils volontairement?

8. L’initiateur a utilisé le Fonds national norvégien comme modèle. Ca parle de quoi?

9. Selon le Conseil fédéral, l’initiative affectera indirectement l’armée et affaiblira la sécurité suisse. Pourquoi ?

 

1- Que faut-il exactement pour le plan?

La War Commerce Initiative demande, comme son nom officiel l’indique, «l’interdiction du financement des producteurs de matériel de guerre». Cela vaut pour la Banque nationale suisse (BNS), AVS et AI ainsi que pour les caisses de pension et les caisses de prévoyance professionnelle. Ils ne devraient plus être autorisés à financer des entreprises dont le chiffre d’affaires annuel des fournitures de guerre dépasse 5%. Les banques et les compagnies d’assurance ne sont pas directement concernées. Cependant, la Fédération devrait travailler à la fois au niveau national et international pour s’assurer que des «conditions appropriées» s’appliquent également à eux.

2- Quoi qu’il en soit, que signifie «financement»?

Ainsi, les sponsors se réfèrent à l’octroi de crédits, de prêts, de subventions ou d’avantages financiers similaires. En outre, les garanties ne peuvent pas être achetées aux producteurs de matériel de guerre, ni aucun produit financier aux producteurs.

3- S’agit-il également d’articles dits à double usage?

Non. L’obstacle de 5% concerne les marchandises ou les composants de construction qui sont spécifiquement utilisés pour les matériaux de guerre. Le texte de l’initiative ne mentionnait pas les biens dits à double usage, c’est-à-dire les biens qui peuvent également être utilisés à des fins civiles, comme les machines-outils ou certains produits chimiques.

4- Qui est l’initiateur? Qu’est-ce qu’ils espèrent accomplir?

Derrière le projet se trouvent le Groupe suisse sans armée (GSsA) et le Parti des jeunes verts. Jusqu’à présent, le PS, le Parti vert et le PPE ont décidé «oui». Ils espèrent à travers cette initiative s’assurer que l’argent suisse ne sera pas investi dans des endroits qui pourraient mettre en danger l’humanité. Ils ont identifié un problème de crédibilité: la Suisse est un pays neutre avec une tradition humanitaire, attaché aux droits de l’homme et à la paix, alors qu’en même temps, l’argent circule en temps de guerre. . Il s’agit d’assumer une responsabilité morale lors de l’investissement.

5-Qui est contre cette initiative? Qu’est-ce qui est contre?

La majorité conservatrice au Parlement et au Conseil fédéral s’est opposée à cette initiative. Jusqu’à présent, aucun droit de parole n’a été décidé par UDC, CVP, FDP et GLP. Ils ont averti que cette décision aurait des conséquences économiques négatives, en particulier pour la Banque nationale suisse et les fonds de pension. L’interdiction des capitaux rendra leurs options d’investissement plus coûteuses et augmentera les coûts de gestion. En outre, les opposants ont critiqué «la définition d’un producteur de matériel de guerre est très large». Ils estiment que les industries mécaniques, électriques et métallurgiques seront également affectées selon la forme que prendra l’initiative, ce qui rendra la Suisse moins attractive en tant que place économique.

6- A quoi ça sert aujourd’hui?

Il est désormais interdit de financer du matériel de guerre internationalement interdit, comme les armes nucléaires, les armes biologiques et les mines terrestres antipersonnel. Il existe une règle spéciale pour le financement indirect, comme la détention d’actions, qui n’est interdite que lorsqu’elle contourne l’interdiction du financement direct. Comme le gouvernement fédéral l’a écrit, cette règle permet à des institutions telles que les banques ou les fonds de pension d’investir dans des fonds d’actions internationalement établis, même si les fonds sont interdits. Certains des fonds comprennent également des actions d’entreprises qui produisent des armes nucléaires autres que des produits civils tels que le transport aérien ou Boeing.

7- Y a-t-il des fonds de pension qui sont volontairement conservés?

Les individus font cela. Par exemple, la caisse de compensation AVS Compenswiss et huit caisses de pension sont membres de l’Association suisse pour l’investissement responsable. L’association recommande actuellement d’exclure une vingtaine d’entreprises du portefeuille, comme Lockheed Martin, car elle produit des mines antipersonnel et des armes à sous-munitions. Les fonds de pension de villes comme Lucerne, Berne ou Zurich évitent également d’investir dans certaines entreprises. La Zurich City Pension Fund compte actuellement plus de 200 entreprises sur sa liste d’exclusion.

8- Le sponsor utilise le Fonds national norvégien comme modèle. A quoi ça sert tout ça?

Le Norwegian Sovereign Wealth Fund est le plus grand fonds souverain au monde et s’engage à mettre en œuvre des stratégies d’investissement éthiques. Par conséquent, en raison de la production d’armes nucléaires, il n’investit pas dans certaines entreprises, comme Boeing et Lockheed Martin. Les sociétés de tabac comme Philip Morris ont également été inscrites sur la liste noire, et Glencore a également été inscrite sur la liste noire en raison de l’extraction du charbon.

9- Selon le Conseil fédéral, l’initiative affectera également indirectement l’armée et affaiblira la sécurité de la Suisse.

Pourquoi La Fédération estime que l’acceptation de l’initiative affaiblira la compétitivité des armuriers suisses et de leurs fournisseurs. La Fédération a déclaré que dans certains cas, cela pouvait conduire à une réinstallation à l’étranger. Cela affaiblira la sécurité de l’approvisionnement militaire.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *