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Réduction de la quarantaine en cas de test négatif

Réduction de la quarantaine en cas de test négatif 

Le Conseil fédéral souhaite réduire la quarantaine de dix à sept jours. La même chose s’applique à la quarantaine d’entrée. 
Après un contact avec une personne infectée par le coronavirus, la quarantaine est obligatoire pendant dix jours. Le Conseil fédéral souhaite désormais raccourcir ce délai à sept jours si le virus est négatif. La même chose s’applique à la quarantaine d’entrée.

Les propositions de modification des deux ordonnances en question sont actuellement consultées par les cantons. Le Conseil fédéral les a publiés jeudi. Les associations professionnelles et les partenaires sociaux ont demandé une quarantaine plus courte en septembre. 

Trois variantes 

Le Conseil fédéral a proposé trois options de quarantaine après un contact avec une personne infectée. Dans le premier cas, cette quarantaine de contact doit être suspendue si le test viral est négatif au septième jour. La seconde variante prévoit la libération des personnes concernées de la quarantaine si le test est négatif le premier jour de la mesure et le septième jour.

La troisième variante oblige les personnes en quarantaine à subir un test négatif le cinquième jour après le dernier contact avec la personne infectée pour suspendre la mesure. Cependant, il convient de noter que de nombreuses personnes développent encore des symptômes après le cinquième jour de l’infection. 
Selon le Conseil fédéral, la décharge ne peut être justifiée sur le plan épidémiologique que si un nouvel examen est effectué le septième jour et les cantons peuvent garantir le suivi de ces examens.

Décharge après procès et sept jours 

Le Département fédéral de l’intérieur (DFI) soutient la stratégie d’essai et de libération dans la première variante. Cependant, les cantons doivent pouvoir garantir des contrôles après sept jours ou au moins effectuer des contrôles sur place.

Selon le Conseil fédéral, les personnes concernées peuvent grandement bénéficier d’un faible risque de nouvelles infections et d’une dépense justifiée pour les cantons. La deuxième option n’améliore pas l’efficacité épidémiologique. La troisième option aurait pour effet d’apaiser les candidats avec un faux sentiment de sécurité et il y aurait un risque qu’ils ne soient plus testés après sept jours.

Tests PCR autonomes 

En ce qui concerne la soi-disant quarantaine de voyage après l’arrivée de pays à risque, le gouvernement de l’État propose une stratégie de test et de libération similaire. Selon la proposition du Conseil fédéral de réviser l’ordonnance, un test négatif doit être soumis pour les candidatures des pays à plus haut risque. 
Une période de quarantaine de dix jours est ensuite appliquée. En cas de résultat négatif à un test de biologie moléculaire (test PCR) après sept jours et à vos frais, les cantons peuvent autoriser la divulgation.

Si un résultat de test négatif n’est pas obtenu à l’entrée, le test doit être effectué immédiatement. Les autorités cantonales doivent être contactées dans les 48 heures. Tout manquement à cette obligation entraînera une amende.

Des règles plus strictes s’appliquent aux voyages aériens. Les compagnies aériennes doivent exiger un test PCR négatif lors de l’embarquement. Personne ne peut embarquer sans un test négatif.

Toute personne entrant dans une zone à risque doit fournir ses coordonnées, quel que soit le mode de transport. Si quelqu’un entre dans une zone sécurisée, les données doivent être fournies uniquement par les transports publics.

La raison invoquée est que des étrangers voyagent avec eux. Si l’un d’entre eux tombe malade du Covid-19, les autorités peuvent suivre les contacts et demander la mise en quarantaine.

Le Conseil fédéral propose également de lever l’interdiction des vols de passagers en provenance du Royaume-Uni et de l’Afrique du Sud, le délai de réponse des cantons étant fixé à vendredi. 

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