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Le gouvernement suisse, une force pour le bien

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Le gouvernement suisse, une force pour le bien

Finance Watch est une organisation européenne à but non lucratif qui fait de la recherche et du plaidoyer sur les différentes réglementations financières dans le monde. Elle se concentre sur la réglementation de l’activité financière dans l’Union européenne (UE). L’organisation a été critiquée par certains pour son approche de la réglementation et pour les méthodes qu’elle adopte dans le cadre de ses activités. Elle a fait l’objet de critiques de la part de plusieurs milieux, notamment de la Banque centrale européenne (BCE), de la Commission des marchés financiers et de la Banque nationale suisse.

Le sujet de Finance Watch est devenu particulièrement important à la suite de la récession financière mondiale qui a eu lieu au second semestre 2021. Les questions soulevées par cette crise financière mondiale sont également les raisons pour lesquelles Finance Watch a été créé. Selon sa constitution, l’organisation ne peut être menée que s’il existe une préoccupation publique sur le rôle de la régulation financière ainsi que sur la transparence des activités des institutions financières. En outre, toutes les conclusions et recommandations formulées par l’organisation doivent être indépendantes des intérêts commerciaux.

Il est donc important que les conclusions et suggestions de l’organisation ne soient pas influencées par ses membres ou par des groupes de pression qui pourraient bénéficier des recommandations. Cela soulève une question sur le concept global de groupes de pression et de groupes du secteur non lucratif qui influencent le grand public par des moyens non législatifs. Il a été constaté que de nombreuses organisations qui ont existé pendant un certain temps sont devenues de puissants groupes de pression et ont exercé une influence indue sur les décideurs. Il y a lobbying lorsqu’une entreprise ou un secteur veut obtenir un traitement spécial ou obtenir un avantage déloyal par rapport aux autres concurrents. Il peut se faire en influençant les décideurs au niveau national ou supranational.

 

Il convient toutefois de noter que le gouvernement suisse n’a pas créé l’organisation Swiss Watch pour faire pression sur le secteur financier en Suisse. Son but était de mettre en place un organisme qui permettrait aux Suisses de suivre les avoirs de leurs citoyens qui pourraient représenter un danger pour la sécurité de l’économie suisse. Le secrétaire général de l’organisation souligne que la Swiss Watch a été créée pour servir l’intérêt public. La surveillance suisse veille à ce que les citoyens suisses respectent les exigences fixées par la Convention de Genève concernant la propriété des avoirs étrangers.

La nature mondiale de l’internet et la façon dont il nous relie tous ensemble doivent être prises en compte lors de l’évaluation des groupes de pression et du rôle qu’ils jouent pour s’assurer qu’ils obtiennent ce qu’ils veulent. La Chambre de commerce des États-Unis, par exemple, est bien connue pour son action de sensibilisation et ses efforts de lobbying puissants pour promouvoir ses propres intérêts au nom du monde des affaires. Il ne fait aucun doute qu’elle exerce un lobbying agressif pour atteindre son objectif de mondialisation économique et de globalisation du système commercial mondial. Une montre suisse ne promeut pas les mêmes objectifs mondiaux que celle de la Chambre de commerce américaine, mais elle joue un rôle utile en matière de régulation de l’économie suisse.

La déclaration de mission de la montre suisse en dit long sur sa raison d’être et ses objectifs. Son but est de “fournir des informations sur la tradition suisse d’engagement envers les valeurs”. Cela vaut tant pour son industrie horlogère que pour son industrie de l’édition. L’horlogerie suisse veille à ce que ses membres et les consommateurs disposent des bonnes informations et d’une opinion correcte. Pour ce faire, elle veille à fournir une analyse et une vue d’ensemble complètes et opportunes des différents événements et questions. Par exemple, elle publie chaque année une montre financière qui peut servir de contrepoids sans but lucratif aux tentatives du gouvernement américain et d’autres gouvernements étrangers de manipuler l’économie suisse.

Le secrétaire général de l’Organisation note que la mission de la Swiss Watch est d’assurer la protection de l’économie suisse. Il s’agit d’assurer la libre circulation des capitaux et de défendre les droits du peuple suisse en matière financière. Elle s’acquitte de cette mission dans le cadre de son mandat d’organisation de surveillance de la Convention de Genève sur la prévention du terrorisme financier. Depuis de nombreuses années, l’Observatoire suisse publie un rapport sur les activités des gouvernements étrangers et des groupes d’intérêts spéciaux qui cherchent à influencer l’économie suisse. La déclaration de mission souligne également qu’elle continuera à examiner les politiques susceptibles d’avoir un effet négatif sur les citoyens suisses ou sur l’économie suisse. Le secrétaire général déclare que cette politique de la Montre suisse remplit le rôle d’un chien de garde en ce qui concerne le respect des principes de conduite qui sont fondamentaux pour l’exécution efficace des affaires intérieures d’un État souverain comme la Suisse.

Depuis des décennies, Swiss Watch joue un rôle majeur non seulement en tant qu’organisation indépendante, mais aussi en tant que membre actif de l’organisation multilatérale des gouvernements et des organisations qui sont chargés de surveiller le respect de leurs engagements en matière de droits de l’homme. Elle a été l’une des premières organisations à ratifier le Protocole facultatif à la loi sur la prévention de la collecte de fonds stockés pour les crimes de sécurité. Elle a été l’un des plus éminents et des plus ardents défenseurs de l’éradication de l’esclavage et des déplacements forcés de personnes. Ses nombreuses publications, dont la veille financière annuelle et le populaire rapport de Human Rights Watch, soulignent la prévalence et l’impact négatif de certaines situations très dangereuses qui affectent les droits de l’homme. Ses efforts constants, en tant que membre à but non lucratif de la communauté internationale, pour garantir la justice et la vérité à ceux qui souffrent aux mains de forces puissantes, en font l’un des plus puissants chiens de garde du monde.

 

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