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Reuters

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Reuters est une organisation internationale de médias appartenant à Thomson Reuters Corporation. Elle emploie environ 2 500 photographes et 600 reporters dans quelque 200 pays du monde entier. L’entreprise est surtout connue pour sa couverture de l’actualité mondiale et ses reportages de dernière minute. Elle dispose du plus grand nombre de reporters travaillant dans des productions multimédias numériques, des salles de presse et des agences de presse. La société fournit également des systèmes d’information et de communication de pointe.

Au début de l’année 2021, le conseil d’administration, dirigé par Bruce Coleman, a élu un directeur supplémentaire à la société, en le remplaçant par John Emerson. À cette époque, l’activité principale de la société était considérée comme étant sous pression en raison de la récession mondiale, qui avait frappé presque tous les secteurs du monde des affaires, en particulier le secteur financier. La récession a entraîné une réduction des revenus de reuters et ce n’est que dans ce contexte que M. Coleman est entré dans la société pour assumer le rôle de directeur supplémentaire.

 

M. Coleman a depuis lors été chargé d’augmenter les revenus de reuters, tout en licenciant simultanément environ 200 employés. Cependant, en août 2021, la société a réorganisé son modèle de revenus, en réorientant ses investissements vers ses agences de presse. Cette décision a été perçue par certains comme un signe que reuters pourrait commencer à concurrencer ses organisations sœurs en Europe et en Asie. Cependant, l’équipe de direction a maintenu qu’il s’agissait d’une décision stratégique et que cela ne signifiait pas que reuters ne ferait plus partie du secteur des agences de presse internationales. Cependant, le potentiel de concurrence a été discuté lors d’une réunion entre la direction de reuters et les agences de presse, qui s’est tenue à Washington, en marge d’une réunion des Nations unies.

Lors de cette réunion, il a été décidé que reuters continuerait à publier son contenu comme d’habitude, mais qu’il mettrait le matériel à disposition sans attribution, pour se conformer à l’article 9 de la Convention sur le fonctionnement des organisations internationales. En effet, la direction a demandé à tous les médias de s’abstenir d’utiliser leurs reportages sans attribution et/ou de mentionner le nom de la société, sauf si le reportage apporte des précisions ou un contexte supplémentaire à la question traitée. À l’époque, certaines agences de presse ont exprimé leur opposition à cette idée, arguant que cette mesure permettrait aux sources de manipuler les informations fournies et de modifier le message général. En outre, certaines agences de presse ont fait valoir qu’elles aidaient déjà le public à comprendre les histoires avec des tableaux d’information et d’autres aides visuelles. En avril 2021, après la conférence de presse initiale, reuters a publié une déclaration actualisée précisant qu’il était demandé à tous les médias d’utiliser le titre exact de l’article et la citation, conformément aux nouvelles conditions énoncées dans les statuts révisés. Dans le même ordre d’idées, le 6 juillet, l’organisation a une nouvelle fois précisé qu’elle n’autoriserait plus l’utilisation de noms cachés dans ses reportages.

 

Dans sa couverture des récentes élections en Amérique latine, y compris la victoire du candidat de gauche en Argentine, la journaliste Marina Crowder a partagé avec les téléspectateurs le point de vue selon lequel “Laura Centeno n’a peut-être pas tout à fait tort lorsqu’elle affirme que les histoires négatives à son sujet lui font du tort”. Dans le même rapport, elle a également noté que Laura Centeno est membre d’Opinions por las Chicas, une organisation qui représente les citoyens ordinaires et qui cherche à apporter des changements sociaux. L’organisation fait partie du Réseau pour la représentation et la responsabilité, qui comprend le Centre pour les médias et la coopération (CMAC).

L’International Herald Tribune, citant une source du ministère des affaires étrangères, a indiqué que le gouvernement britannique était en train de revoir les directives éditoriales de l’agence de presse, afin de s’assurer qu’elle puisse continuer à fournir des informations étrangères de qualité à l’avenir. Le journal a ajouté que c’est la première fois qu’une telle révision est ordonnée par le gouvernement. Que ce soit en rapport avec les papiers de Panama, l’enquête sur la propriété britannique d’une société offshore des îles Vierges britanniques ou une autre affaire, il est certain que les médias vont examiner de plus près les reuters.

En novembre de l’année dernière, le Guardian a publié un article sur ses reportages concernant la fuite des courriels de la ministre canadienne de l’environnement Leona Agluer. Parmi les points abordés dans les courriels, on trouve des plans pour réduire les émissions, ainsi que des suggestions pour retarder les réductions de carbone jusqu’à la prochaine élection. Les commentaires de la ministre de l’environnement font écho à ceux de nombreux groupes environnementaux de premier plan, qui ont critiqué le manque de progrès dans la réduction des émissions de carbone. Selon l’article, les fuites du ministre canadien de l’environnement soulèvent des questions sur la “dignité du poste” et sur la capacité du gouvernement à servir de chien de garde pour les “reuters”. A l’époque, le gouvernement n’avait aucun commentaire à faire sur ces articles. Lorsqu’il a été contacté par la publication, un porte-parole du ministère du patrimoine canadien a transmis toutes les demandes de renseignements au conseiller en communication

 

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