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Tarifs des aliments pour animaux

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Tarifs des aliments pour animaux – Une vision claire des problèmes

Le taux d’alimentation est un prix facturé par l’agriculteur à l’acheteur pour les produits agricoles fournis par lui. Cela aide l’acheteur à décider à quel agriculteur acheter les produits. Ce prix est généralement exprimé en pence par kilo de produit. Ce prix est normalement calculé sur la base du nombre de litres d’aliment à acheter et sur la base de la taille et du rendement de chaque plante individuelle. Cela signifie que si un agriculteur peut fournir plus de nourriture qu’un autre, il devra facturer plus.

 

Il existe trois types différents de tarifs d’alimentation. Le premier est le tarif d’alimentation remboursable. Dans ce type, l’agriculteur est autorisé à facturer au client des fournitures remboursables lorsque l’aliment n’est pas utilisé par le client. Ce type d’aliment est généralement utilisé lorsque l’agriculteur souhaite récupérer rapidement le coût de l’aliment. Afin de bénéficier de ce tarif d’alimentation remboursable, le client doit fournir un reçu pour l’alimentation.

 

Le deuxième type est le tarif d’alimentation non remboursable. Dans le cadre de ce régime, l’agriculteur est facturé pour les quantités qui ne sont pas consommées par le client dans un certain délai. Par exemple, cela pourrait être six mois ou un an. En cas de grandes quantités, l’éleveur n’est pas autorisé à facturer les aliments. Ces tarifs sont appliqués en fonction du volume de production.

 

Le troisième est la détermination de la valeur marchande des aliments. Dans ce système, le prix des aliments pour animaux est établi sur la base des prix courants du marché des produits agricoles. L’agriculteur n’est pas tenu de déterminer le prix de marché de ses produits. La FSA décourage également la pratique consistant à permettre au concessionnaire de déterminer le prix, car cela peut entraîner une sous-tarification de l’agriculteur.

 

Les groupements de marchés aident également à déterminer les tarifs. Cela se fait en fonction de la taille de l’établissement et de la structure de la ferme. Chaque groupement de marché a un prix minimum, moyen et maximum. L’agriculteur est facturé le montant conformément aux groupements de marchés.

 

Le producteur est tenu de saisir les spécifications de l’alimentation dans le système électronique de la FSA appelé MERS. Ce sont les paramètres relatifs à l’alimentation. Ces taux d’alimentation sont utilisés par la division des services agricoles de la FSA afin de fixer l’approvisionnement garanti en aliments des agriculteurs. Ils fondent également le revenu agricole sur le prix du marché de l’aliment. Si le prix du marché baisse, l’agriculteur perd de l’argent; à l’inverse, s’il augmente, l’agriculteur fait des bénéfices.

 

Quel que soit le type de bétail, l’éleveur est tenu de se procurer les aliments nécessaires par des moyens légaux. Un accord entre l’agriculteur et le négociant en aliments pour animaux est signé. C’est ce qu’on appelle un contrat d’alimentation. Il existe différents types de contrats d’alimentation, et chacun a son propre ensemble de tarifs.

 

Les tarifs alimentaires représentent une part importante du budget de l’agriculteur. Sans eux, le fermier ne serait pas en mesure de se procurer les aliments nécessaires à sa production animale. Cependant, malgré la présence de divers tarifs alimentaires, les agriculteurs ont encore du mal à se procurer le bon type d’aliments au bon moment. Le manque de connaissances et les faibles capacités décisionnelles des agriculteurs les empêchent de se procurer les bons aliments au bon moment.

 

Le premier point qui ressort au cours d’une discussion sur les tarifs des aliments pour animaux est la question de la disponibilité des aliments pour animaux. Il est souvent question d’une récolte excédentaire produite pendant l’année agricole. Les coûts d’alimentation dépendent du rendement de chaque culture. Alors que certaines cultures comme les produits laitiers et la volaille ne nécessitent pas de dépenses élevées en ressources pour se développer, d’autres comme le blé et la canne à sucre nécessitent des dépenses élevées pour les acheter sur le marché.

 

Le point suivant qui ressort est celui de la disponibilité du financement agricole. En cas d’urgence, un agriculteur peut avoir besoin d’une aide financière immédiate de la banque ou d’autres prêteurs. L’achat d’aliments ne fournit pas à l’agriculteur une telle aide financière. Il a peut-être suffisamment d’argent en main, mais il devra acheter de la nourriture au marché.

 

Les agriculteurs qui n’ont aucun contact avec l’institution de crédit agricole peuvent demander l’aide de courtiers et d’institutions financières. Les courtiers peuvent fournir à un prêteur un accord selon lequel l’agriculteur paiera un taux d’intérêt spécifié sur les aliments qu’il a achetés sur le marché. Ces courtiers, à leur tour, recevront un certain pourcentage du montant total du prêteur en cas de réussite de l’opération. Avant d’approcher le prêteur, il faut estimer les coûts d’alimentation qui seront supportés par l’agriculteur. Cela l’aidera à décider s’il doit contacter la banque pour un prêt ou s’il peut attirer des investisseurs pour financer son entreprise.

 

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