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Le marché des technologies environnementales double en dix ans

Le marché de la technologie environnementale est doublé sur dix nouvelles années

Malgré le corona: les carrières éco-allemandes restent des cadres mondiaux. Le ministre de l’Environnement, M. Schulze, souhaite promouvoir plus et que les chambres commerciales devraient devenir des «salles de technologie verte».

Largement épargné de la crise du corona, le marché international de l’écotechnologie augmente rapidement. Et les fournisseurs allemands restent des pionniers dans ce domaine. Ceci est le résultat de «l’Atlas Green-Tech 2021» du ministère fédéral de l’Environnement et de l’Association des chambres de commerce et d’industrie (DIHK), qui sera présenté mercredi.
Selon les résultats, y compris la FAAZ à l’avance, le volume du marché mondial des fournisseurs de technologies de l’environnement et d’efficacité des ressources était d’environ 4600 milliards d’euros l’année dernière, soit 400 milliards de plus que ce qui y était programmé cinq ans. Au cours des dix prochaines années, jusqu’à 2030, il devrait doubler jusqu’à 9400 milliards d’euros. Cela correspond à une augmentation annuelle de 7. 3%. La situation est encore meilleure en Allemagne. Une croissance annuelle moyenne de 8. 1% devraient augmenter de 392 milliards d’euros aujourd’hui à 856 milliards d’euros plus tard.

La concurrence ne dort pas

L’Allemagne continue de jouer un rôle clé dans ce secteur, calculé par les auteurs du gouvernement de Consulting Roland Berger. 15% de la production économique totale de l’Allemagne provient de la technologie de l’environnement. Au niveau international, les Allemands sont en tête: tandis que la part de l’Allemagne dans la production économique globale totale en 2020 était d’environ 3%, le chiffre des technologies environnementales était de 14%. Cependant, ce chiffre avait déjà atteint 17% en 2007.

La concurrence ne dort pas et est principalement basée en Chine et aux États-Unis. C’est pourquoi le ministre fédéral de l’Environnement, Svenja Schulze (SPD), demande l’expansion de la compétitivité, par exemple grâce à une plus grande spécialisation et au renforcement de l’innovation. M. Schulze s’intéresse également à la politique industrielle, c’est-à-dire le soutien et le soutien du développement par l’État. Pour que d’autres produits et services soient développés et testés dans ce pays, il estime que les normes environnementales contraignantes, promouvoir une consommation durable, ainsi que davantage de transparence et de responsabilité dans l’économie, en particulier dans les chaînes d’approvisionnement.
Pour financer les investissements nécessaires, le ministre voit des produits financiers plus durables. Ce développement est stimulé par le projet de classification durable européen, la «taxonomie verte». Il définit également les technologies qui peuvent bénéficier d’un financement public en vertu de la “transaction verte”. Le Centre de recherche mixte (JRC), le service scientifique de la Commission européenne, a récemment senti un sentiment à Bruxelles. Dans un rapport commandé par la Commission, le CCR a soumis des investissements dans l’énergie nucléaire entre les investissements verts.

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