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Initiative européenne sur les médicaments rejetée

Initiative européenne sur les médicaments rejetée

Initiative européenne sur les médicaments rejetée plus stricte

Le gouvernement suisse a annoncé le lancement de l ‘«Initiative Sueddeutsche pour une initiative multinationale responsable». Afin de donner une idée de ce qu’est cette initiative, il faut comprendre comment le secteur bancaire international est structuré. Le gouvernement suisse a décidé que les petits pays ne peuvent pas proposer leur propre initiative privée de lutte contre le terrorisme, mais doivent plutôt s’associer à des homologues plus importants, plus solides financièrement et politiquement.

 

Cette initiative a été lancée avec l’aide du Conseil de sécurité des Nations Unies. C’est un outil qui peut être utilisé par les pays qui veulent rejoindre le train en marche et contribuer aux droits de l’homme et à l’environnement en Suisse. Cependant, les droits de l’homme et l’environnement en Suisse ne sont pas les seules questions qui font actuellement l’objet de discussions. D’autres pays relativement développés ont également décidé de faire leur marque sur la scène mondiale, et d’inclure la petite nation insulaire suisse dans leur liste de pays qui souhaitent rejoindre le club. Le gouvernement suisse espère que l ‘”Initiative Sueddeutsche” les aidera à rester membres de la Ligue des droits de l’homme, de l’Organisation mondiale du commerce, de l’Union européenne, de la Banque asiatique de développement et de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle.

 

En 2021, les États-Unis ont adopté la loi antiterroriste qui autorisait le gouvernement à prendre des mesures contre ceux qui parrainent le terrorisme international. Selon le gouvernement suisse, ils seront très heureux que les États-Unis adoptent des mesures similaires. Cette décision renforce les relations entre la Suisse et les États-Unis et aide les deux pays à renforcer leur présence sur la scène internationale. Le gouvernement suisse a clairement indiqué qu’il ne soutiendrait pas une initiative visant à changer sa position sur les droits de l’homme et qu’il ne changerait pas sa position sur la soi-disant zone de libre-échange. Si les États-Unis adoptaient l’accord suisse de l’UE sur l’immigration, les Suisses seraient heureux, mais ils seraient également contraints de changer complètement leur politique d’immigration.

 

Lors du référendum franco-polonais de mai de cette année, les électeurs suisses ont rejeté l’initiative dans une large mesure. La proposition appelait à la suspension de l’ECOSOC, mais cela n’a jamais été approuvé par le parlement français ou polonais. La raison pour laquelle l’initiative a été rejetée par les électeurs était à cause de son orientation mondiale excessive. La proposition prévoyait un registre international d’échange d’informations, que de nombreux citoyens et entreprises jugeaient utile. Le gouvernement suisse avait espéré que l’ECOSOC favoriserait la transparence et la coopération, mais la majorité des électeurs a rejeté cette initiative et ne voit pas la nécessité de créer un autre registre suisse des entreprises ou des particuliers.

 

En revanche, la dernière annonce de la Commission européenne concernant ses projets d’expansion du marché intérieur en créant le marché unique a fait beaucoup de bruit en Suisse. Beaucoup sont en colère contre la Commission pour avoir tenté d’imposer à la Suisse des règles sans aucun fondement. Certains considèrent cette décision comme une tentative claire d’affaiblir l’économie suisse, et d’autres estiment que la dernière décision est simplement une tentative de prendre le contrôle de l’une des dernières barrières entre l’Europe et son potentiel économique en plein essor. Quoi qu’il en soit, le gouvernement suisse est extrêmement déçu de la dernière annonce de l’ECOSOC. La ministre du Commerce extérieur, Margretina Wagnefried, a déclaré qu’elle réexaminerait la décision une fois que le Secrétariat du Conseil des ministres aura présenté ses conclusions au gouvernement la semaine prochaine.

 

Le gouvernement suisse est déterminé à défendre les valeurs qui sous-tendent l’Initiative et travaillera en étroite collaboration avec l’Union européenne, l’Organisation mondiale du commerce et les Nations Unies pour renforcer la mise en œuvre de l’Initiative. La principale préoccupation du Gouvernement est le fait que l’objectif de l’initiative – les droits de l’homme – est lentement érodé par les développements négatifs. Le récent conflit entre l’UE et les États-Unis met en évidence la nécessité pour les Suisses de jouer un rôle plus actif dans le débat sur le commerce mondial, tout comme les Japonais l’ont fait ces vingt dernières années. Il s’agit également d’un problème clé dans les relations bilatérales avec l’UE, et il ne faut pas l’ignorer. Il n’en demeure pas moins que l’ECOSOC a des pouvoirs limités entre ses mains et devra faire preuve de prudence.

 

Il est trop tôt pour juger du succès ou de l’échec de l’Initiative, mais il est clair que l’ECOSOC rencontre des difficultés dans la mise en œuvre de sa procédure. Dans l’état actuel des choses, les résultats du premier cycle de négociations ne seront disponibles qu’après un an. Même si les résultats sont positifs, il faudra au moins quatre ans à l’établissement pour terminer son rapport. De nombreux experts estiment que l’option préférée de l’ECOSOC est d’adopter un ratio de un pour un, dans lequel un pays demandera une demande, et un autre pays se verra accorder la même chose. De cette façon, les petits États insulaires dotés d’une industrie pharmaceutique forte auront accès au plus grand marché, tandis que les pays les plus développés auront une seconde chance. Cependant, la décision finale ne sera pas facile à prendre, car seuls cinq pays sont concernés, tous essentiels à l’économie suisse.

 

Le gouvernement suisse est convaincu que le texte ECOSOC fourni par la Commission est inacceptable. Selon eux, la proposition n’entre pas dans le détail sur les mesures qui peuvent être prises par les États membres pour réduire les approbations de médicaments. De plus, la proposition de l’ECOSOC repose sur un nombre très limité de critères pour déterminer l’adéquation des pays, et est donc irréaliste et injuste. Bien que de nombreux points avancés par la Commission ne soient pas acceptables, la décision finale devra se fonder sur le texte fourni par l’UE. Pour cette raison, le gouvernement suisse se prépare à lutter bec et ongles pour l’ECOSOC.

 

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