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Le Conseil fédéral confirme les grandes lignes du plan d’ouverture

Le Conseil fédéral confirme les grandes lignes du plan d'ouverture

Le Conseil fédéral confirme le projet de plan d’ouverture

Le Conseil fédéral s’oppose au plan ouvert déjà communicant et gère actuellement des restaurants et des bars fermés.

Le Conseil fédéral reste largement fidèle à sa conduite dans le contexte de la Corona. Malgré les critiques formulées lors de la consultation, il s’agit d’une ouverture plus large le 1er mars. Tous les magasins rouvriront à partir de lundi, mais les restaurants resteront fermés jusqu’à nouvel ordre.

Compte tenu de la fragilité de la situation épidémiologique, le Conseil fédéral a décidé mercredi de ne pas rouvrir les terrasses des restaurants en début de semaine prochaine, comme il l’avait annoncé. Entre autres, une faible majorité des cantons ont demandé cette aide d’urgence plus rapide.

Dans la plupart des autres régions, le Conseil fédéral a confirmé la semaine dernière son projet de plan d’assouplissement. Le gouvernement national ne semble pas impressionné par les pressions croissantes des politiques commerciales, culturelles et civiques.

“Les cantons soutiennent la stratégie d’ouverture du Conseil fédéral des risques et se félicitent pleinement des ouvertures proposées”, a écrit le gouvernement dans sa déclaration. Cependant, certaines préoccupations ont été exprimées par les cantons et d’autres parties prenantes.

La deuxième étape d’ouverture aura lieu le 22 mars, soit dix jours plus tôt que prévu.

À la mi-mars, le Conseil fédéral réévaluera la situation sur la base de différents critères. Le 12 mars, il veut expliquer si et comment rouvrir des restaurants – pas seulement des terrasses. Il s’agit aussi de relâcher les frontières des événements culturels et sportifs avec un public, les activités sportives en salle et les cours en présentiel dans les universités – et enfin, et surtout, mettre fin au devoir de travailler à domicile.

Une fois les cantons entendus, il entend prendre une décision définitive sur la deuxième phase d’ouverture le 19 mars. La condition préalable à un nouvel assouplissement est un développement épidémiologique favorable, comme cela s’est produit ces dernières semaines.

Le taux positif doit être inférieur à 5%, le taux d’occupation des unités de soins intensifs avec des patients atteints de COVID 19 doit être inférieur à 250 lits occupés et le taux de reproduction moyen au cours des sept derniers jours doit être inférieur à 1. De plus, le Effet de 14 jours le 17 mai. Le mois de mars ne devrait pas être plus élevé que lors de son ouverture le 1er mars.

Normaliser la vie de l’adolescent

Les magasins, musées et salles de lecture des archives et des bibliothèques peuvent rouvrir lundi – comme prévu la semaine dernière. Les espaces extérieurs des zoos, jardins botaniques et installations de loisirs sont également rouverts. Les installations sportives de plein air telles que les routes, les courts de tennis, les terrains de football et les terrains de sport rouvrent également.

Les masques sont obligatoires partout, tout comme les règles sur les restrictions de distance et de condition physique. Les compétitions de divertissement pour adultes et les événements sportifs restent interdits. Les activités de plein air, les rencontres en famille et entre amis ainsi que les activités sportives et culturelles permettent à nouveau jusqu’à 15 personnes au lieu de 5.

Le Conseil fédéral est plus généreux à l’égard des activités des jeunes. Le 1er mars, il aura un peu plus de liberté de mouvement. Jusqu’à l’âge de 20 ans (né en 2001), les compétitions dans tous les sports non publics et les concerts seront également autorisés. Les chœurs d’enfants et de jeunes pourront à nouveau chanter.

En outre, les services ouverts aux enfants et aux jeunes, tels que les clubs de jeunes, seront à nouveau accessibles. La semaine dernière, le Conseil fédéral a justifié sa proposition en disant que le nombre croissant de problèmes de santé mentale chez les jeunes justifiait d’offrir plus d’opportunités à ce groupe de personnes. Cependant, il a d’abord voulu fixer la limite d’âge à 18 ans.

Une pesée constante

Une ouverture prudente et progressive, le Conseil fédéral veut, comme il l’écrit, donner plus de place à la vie sociale et économique. Le premier laissez-passer d’ouverture le 1er mars serait essentiellement dans les affaires où le masque et la distance pourraient être assurés, où seules quelques personnes se rencontreraient et où des contacts extérieurs seraient établis.

«Il faut voir ce que l’on peut se permettre d’ouvrir sans courir le risque de perdre le contrôle de la situation», a déclaré le ministre de la Santé Alain Bereset à l’Agence Alain pour la presse Keystone-SDA avant la décision du Conseil fédéral. Il a ajouté qu’il s’agissait encore d’un équilibre dans lequel le Conseil fédéral prenait en compte les aspects sociaux et économiques ainsi que le risque de transmission.

 

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